Je suis une femme
Qui porte aujourd’hui le pagne
Mais qui est aussi de celles qui réclament
Qui clament
Et qui aussi aiment le charme,
Être recouvertes d’un châle
Par les doigts d’un mâle.

Je suis une femme
Qui porte aujourd’hui le pagne
Offert par un homme…

Je suis cette femme
Qui a subi
Qui subit, survit
Qui est une témoin
De souffrances de femmes
Tues
Qui grignotent des vies
En ballottent
En exterminent avec froideur
Sous les regards détournés
D’hommes et de femmes.

Je suis une femme
Qui dit qu’elle est aussi un être humain
Et a bien des devoirs
Mais aussi et surtout des droits
Comme tous les êtres de son espèce.

Je suis une femme dont le cœur est en pièces
Les écrits en détresse
Face à l’apathie des âmes
Qui effacent les destins qui auraient pu être brillants
Avant même le tracé de leurs routes.

Je suis une femme qui veut rappeler que tous les Hommes naissent de femmes…

Et que tuer un bébé parce qu’il est de sexe féminin, c’est regretter la vie de sa mère,
Sa naissance.

Je suis une femme qui veut soutenir que les femmes ont besoin d’apprendre, d’être instruites et que cela devrait être le cheval de bataille pour tout Homme éclairé.

Je suis une femme, qui a grandi dans un village, et qui pense à toutes ses grand-mères, mères, tantes, sœurs, amies… qui ont toutes aussi des droits à connaître, à respecter et à faire respecter.

Je suis cette femme qui croit que le bon existe et que l’humanité est faite pour s’aimer, sinon pour ne pas s’entredéchirer.

Je suis une femme qui veut rappeler que les hommes aussi peuvent être stériles
Que le sexe d’un enfant dépend surtout du chromosome sexuel du spermatozoïde…

Lumière !

L’Amour est un étranger qui impose d’être aimé
Un sentiment qui vient s’installer
Sans toujours demander d’être approuvé
Sinon on l’aurait déjà apprivoisé.

C’est un géant, et nous sommes tous petits, face à lui
Face à ces grands airs qui tuent l’ennui
Face à ses chansons qui nos peines d’avant essuient.

Ah ! Amour !
Vent violent qui arrive de tout continent
Arme vivante qui ouvre la porte à tout égarement
On dit que tu blesses, parfois
Car il n’est pas toujours bon de tomber amoureux, ma foi !
Et pourtant, c’est si fabuleux
Quand tu rends les gens heureux !

Ô ! Amour !
Comme tu es voyage,
Emporte-moi vers de nouveaux paysages
Conduis-moi vers ce visage qui n’attend que moi,
Sur tes grandes ailes qui modulent l’air à leur passage.

Fais-moi voyager spirituellement pour toucher son esprit où qu’il soit, mon Amour ;

Fais-moi partir,

A cheval, retrouver mon amoureux au cœur des bois.

Sur un dromadaire, pour que nos corps en feux brûlent en plein désert,

Sur un vélo, pour un camp en campagne,

Sur une bicyclette, pour aller vers notre cachette secrète

Par un car si c’est l’unique rempart

Par un bateau, sur les belles eaux, pour me noyer dans son Amour

Par avion, pour atteindre ma mission,
Ma vision Amour
Sur la planète où il se trouve
Sur le continent où il se couve
Dans la région
Dans le pays
Sur la terre de mes rêves
Que j’atterrisse dans le cœur élu
Et que je recommence si tout est perdu
Si tout a pâli
Car Amour ne doit être que plaisir
Et toujours voyage de désirs à saisir même s’il faut repartir pour encore aller mourir.

Abidjan, le 22 novembre 2019


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Ils salivent 

Imaginent ôter la voûte
Soucoupe prête ou non
Il la conduiront sans condition
Aucune accommodation
Comme s’il existait une pression
Et que lui dire non serait poser acte de pendaison

Mais où est donc la raison ?
Mûre ou pas
On te désire
On te viole

Qu’as-tu fais toi ?
Est-ce mal de naître femme ?
Parce qu’on dit parfois que c’est toi
Toi qui l’a cherché …
Les a invité à se sevir
A cause de tes habits …

Ces Hommes du même acabit
Pires que des vampires
Ils créent un empire
Où pour la femme
Il n’y a que le pire

Abidjan, 22 juin 2019

 

 

Que dire ? Quel titre ! 

Ce n’est pas moi qui l’ai dit
Je ne l’ai jamais ressenti.

Comment ainsi qualifier l’Œuvre d’un Artiste ?
D’Un Vrai ?
Si ce n’est qu’on est un vaurien ?

Pour eux, Écrire est anodin
On pense tes Écrits vains,
Écrivain

Mais Tu viens
Mots et Vers en mains

Et ces êtres creux
Dans un monde malade de maux voraces
Amoureux que de vins
De vierges et de verges
Rempli de venin
De choses vaines

Eux, ne t’accordent aucun crédit
Mais Toi Tu vois dans Tes Récits une Civière
Une Rivière Miraculeuse
Guérisseuse des âmes en peine

Toi Tu viens
Inviter l’Homme à lire
A tisser des liens
Avec les siens
A se saisir de la Vie
A décrypter les vices
Parce qu’Écrire
C’est La Vie
Écrire, C’est Vivre

Cher Écrivain
Écris-Tu vraiment en vain ?
Est-ce Ton destin ?

Non.
Un jour,
Tes Écrits ne seront plus dans les ravins
Tes Parchemins Seront leurs Chemins.

 

Papa Soldat …

Hier éphèbe, aujourd’hui Père.
Toi dont la Vie n’est que combats,
Don.
Dans ta ligne de mire, il y a les vicissitudes de la vie
Toi Qui n’a de choix que d’assumer le rôle d’un Chef
Qui sur le chemin de Sa Vie, a tout à sa charge …

Toi l’Énergie
Toi Qui Te débats pour assurer le repas
Grâce à Qui nous vivons sous un toit
Toi Qui fais tout, Tout Seul
Sans qu’on ne reconnaisse parfois Tes atouts

Soldat Qui n’a pas le droit d’être à bout
Toi Qui souffres en silence
Toi dont le souffle ne tient que pour nous

Papa Soldat

Toi Qui donnes l’amour indéfiniment
Toi Qui pardonnes les écarts de Tes enfants
Toi Qui les aimes tous autant qu’ils sont
Sans distinction
Toi Qui n’espères que les voir prospères
Pour enfin Te reposer en paix …

Papa Soldat
La petite qui écrit pour Te magnifier Te respecte
Elle connaît Tes mérites
Pour elle-même Être à la fois père et mère
Papa soldat, courage à Toi
Couronne pour Toi
Bonne fête à Nous.

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