Hello ! 🙂

L’Afrique regorge de richesses qui malheureusement se perdent quand elles ne sont pas immortalisées.

Ceci est l’introduction, sinon le chapeau de l’article que j’ai signé sur Attoungblan.net que je vous invite vivement à lire et d’un élément écrit il y a deux jours sur Facebook. La suite sur le blog est également faite d’élements du post Facebook et d’autres du lancement officiel d’Ahoko Kouah’in, le festival de contes de Kringambo, fait à l’Institut français d’Abidjan-Plateau.


Elles se perdent parce que leurs greniers ne sont pas immortels.
Elles se perdent parce que leurs greniers sont faits de chair et de sang, ils se désagrègent, ils meurent.
Elles se perdent car nous ne les gravons pas dans le temps, et, en fonction des moyens adaptés à celui-ci. Ainsi avons-nous tant perdu et continuions-nous de perdre quand nous ne nous référ(i)ons qu’à la tradition orale car, dès que le détenteur d’un savoir s’éteint, tout ce qu’il sait s’en va avec lui, s’il n’a eu le temps de le léguer …
Pour remédier à cela, la collection Conter les Soirs d’Afrique s’est donnée pour mission de mettre sur papier nos contes, moyen d’éducation, de divertissement … tout en communiquant même l’atmosphère, et donc de façon fidèle, les réalités originelles du conte. On en reparlera …

L’un des Hommes qui se battent pour la culture ivoirienne, M. KOFFI Koffi, enseignant, critique littéraire, responsable de l’Association Point de lecture qui en collaboration avec l’Institut Français organise des cafés littéraires au sein dudit institut, est au four et au moulin dans cette noble et combien grande et importante initiative. Dans la même veine, la volonté de faire vivre notre culture, M. KOFFI Koffi a initié le festival de conte dénommé AHOKO KWAH’IN N’GWA GWA. Sa dénomination est un hommage à Ahoko Kouamé Gilbert, un conteur de grande renommée qui est passé de la vie à trépas en 2012.

La culture, c’est l’identité, c’est l’héritage.
C’est avec elle qu’on s’affirme, qu’on conquiert, qu’on compte …
Connaissons-nous la nôtre ?
La connaissons-nous vraiment ?
Moi, je ne sais pas si je connais vraiment ma culture. J’ai en tout cas soif d’apprendre et le prochain festival de conte qui sera à sa 6ème édition me séduit. Une occasion de vivre la magie du conte dans son environnement et d’en apprendre culturellement.

Le lancement officiel de la 6ème édition d’AHOKO KOUAH’IN, le festival de contes, a eu lieu vendredi 25 janvier à l’Institut français au Plateau.
Le festival aura lieu en février, à Kringambo, un village à quelques 20 km de Bouaflé. Il se tiendra sur plusieurs jours, du 15 au 17 février 2019.


Quelques images du lancement officiel de la 6ème édition du festival ⤵

Crédits photos : DIV Prod


Quelques photos de la 1ère édition du festival (2014)⤵

Source : https://m.facebook.com/Page-Officielle-INSAAC-114672498707885/photos/?tab=album&album_id=13020473715466


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